{"id":28274,"date":"2018-09-06T07:33:18","date_gmt":"2018-09-06T05:33:18","guid":{"rendered":"https:\/\/www.claret.org\/fecha-5-de-septembre-serviteurs-de-dieu-p-mathieu-casals-et-compagnons-martyrs\/"},"modified":"2018-09-06T07:33:18","modified_gmt":"2018-09-06T05:33:18","slug":"fecha-5-de-septembre-serviteurs-de-dieu-p-mathieu-casals-et-compagnons-martyrs","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.claret.org\/fr\/calendrier\/fecha-5-de-septembre-serviteurs-de-dieu-p-mathieu-casals-et-compagnons-martyrs\/","title":{"rendered":"Fecha: 5 de Septembre &#8211; SERVITEURS DE DIEU P. MATHIEU CASALS ET COMPAGNONS Martyrs"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft\" title=\"\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www2.claret.org\/sites\/default\/files\/imagenes\/espiritualidad\/calendario\/48-mateo_casals_y_compaeros_mrtires_copia.jpg?resize=179%2C256\" alt=\"\" width=\"179\" height=\"256\"><\/p>\n<div>\n<div style=\"text-align: justify;\">Aujourd\u2019hui, nous faisons m\u00e9moire des Serviteurs de Dieu, P. Mathieu Casals et compagnons, martyrs de la communaut\u00e9 de Sabadell (Barcelone, Espagne). Des onze missionnaires qui formaient la communaut\u00e9 clar\u00e9taine de Sabadell, sept furent martyrs au cours de l\u2019\u00e9t\u00e9 1936. Il s\u2019agit du groupe form\u00e9 par le P. Mateo Casals, sup\u00e9rieur de la communaut\u00e9, les PP. Jos\u00e9 Puig, Jos\u00e9 Reixach, Juan Torrents, et les Frs. Jos\u00e9 Claver\u00eda, Juan Raf\u00ed, Jos\u00e9 Sol\u00e9 et Jos\u00e9 Cardona. Les PP. Jos\u00e9 Reixach et Juan Torrents sont morts comme martyrs en solitaire.<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">Ils furent tous d\u00e9tenus le m\u00eame jour dans leurs divers logements et conduits \u00e0 une petite prison, o\u00f9 ils ont men\u00e9 un rythme de vie communautaire tr\u00e8s semblable \u00e0 celle qu\u2019ils menaient avant leur d\u00e9tention. \u00c0 la nuit tombante du 4 septembre 1936, un groupe de quatorze miliciens arm\u00e9s sont entr\u00e9s bruyamment dans la prison et ont appel\u00e9 un \u00e0 un tous les prisonniers. \u00c0 l\u2019aube du 5, gisaient par les routes les restes mortels de ces missionnaires et d\u2019autres personnes, au total, dix-sept cadavres. Ils furent martyris\u00e9s dans le silence, la fid\u00e9lit\u00e9, la fraternit\u00e9, la pri\u00e8re incessante et la paix de ceux qui meurent dans le Seigneur.<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">Pour sa part, le P. Jos\u00e9 Reixach, apr\u00e8s la dispersion de la communaut\u00e9, fut arr\u00eat\u00e9 dans la maison o\u00f9 il avait trouv\u00e9 refuge. Dans la rue, il fut bless\u00e9 par des tirs d\u2019armes \u00e0 feu, qui l\u2019ont terrass\u00e9 gri\u00e8vement bless\u00e9. Au bout de quelques heures, en se tra\u00eenant sur le sol et en pressant d\u2019une main  sur ses graves blessures, il est arriv\u00e9 \u00e0 la Casa de la Caridad, une petite clinique tenue par des religieuses. Les responsables ont appel\u00e9 la Croix Rouge et, avec elle, sont venus le maire de la ville, le juge et quelques miliciens arm\u00e9s. En voyant ces derniers, le vieux P. Reixach s\u2019est \u00e9cri\u00e9 : \u00ab Si vous \u00eates ceux qui avez tir\u00e9 sur moi, je vous pardonne de tout c\u0153ur. Je veux mourir comme J\u00e9sus, qui pardonna \u00e0 ceux qui venaient de le crucifier \u00bb. Apr\u00e8s quelques heures, il expira, laissant chez ceux qui l\u2019assistaient l\u2019impression de voir mourir un saint.<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">Le P. Jean Torrents, tr\u00e8s \u00e2g\u00e9 et presque aveugle, a d\u00fb changer fr\u00e9quemment de maison  pendant presque une ann\u00e9e, entre 1936 et 1937, avec l\u2019ins\u00e9curit\u00e9 et les souffrances que l\u2019on peut supposer. Sa plus grande consolation fut le rosaire, qu\u2019il r\u00e9cita continuellement \u00e0 un rythme de cinquante, quatre-vingts et m\u00eame cent chapelets par jour. Il resta inaper\u00e7u jusqu\u2019\u00e0 ce que, le 13  f\u00e9vrier 1937, survint le premier bombardement de Barcelone. Dans le refuge de la maison o\u00f9 il \u00e9tait r\u00e9fugi\u00e9, quelqu\u2019un remarqua sa pr\u00e9sence et, trois jours apr\u00e8s, il \u00e9tait apr\u00e9hend\u00e9. Dans le premier interrogatoire qu\u2019on lui fit, il entendit quelqu\u2019un dire : \u00ab Celui-ci est un des fugitifs du P\u00e8re Claret \u00bb. Le P\u00e8re Torrents affirma d\u2019un bref mouvement de t\u00eate. Imm\u00e9diatement, il fut amen\u00e9 \u00e0 la prison de San El\u00edas, d\u2019o\u00f9 il est sorti le 17 mars 1937 vers le martyre.<\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\"><\/div>\n<div style=\"text-align: justify;\">Eux tous ont livr\u00e9 leur vie comme martyrs dans le silence, la fid\u00e9lit\u00e9, la fraternit\u00e9, la pri\u00e8re incessante et dans la paix de ceux qui meurent dans le Seigneur.<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Aujourd\u2019hui, nous faisons m\u00e9moire des Serviteurs de Dieu, P. 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