{"id":136169,"date":"2022-09-26T18:17:10","date_gmt":"2022-09-26T16:17:10","guid":{"rendered":"https:\/\/www.claret.org\/a-la-memoire-du-pere-manuel-vilaro-confondateur-a-loccasion-du-centenaire-de-sa-rehabilitation-1922\/"},"modified":"2022-09-29T15:40:58","modified_gmt":"2022-09-29T13:40:58","slug":"a-la-memoire-du-pere-manuel-vilaro-confondateur-a-loccasion-du-centenaire-de-sa-rehabilitation-1922","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.claret.org\/fr\/a-la-memoire-du-pere-manuel-vilaro-confondateur-a-loccasion-du-centenaire-de-sa-rehabilitation-1922\/","title":{"rendered":"\u00c0 la m\u00e9moire du P\u00e8re Manuel Vilar\u00f3, Confondateur, a l&rsquo;occasion du Centenaire de sa r\u00e9habilitation (1922)"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-drop-cap\"><p>Le XII Chapitre g\u00e9n\u00e9ral de 1922 (15 ao\u00fbt-12 octobre), dans sa 25e session, a d\u00e9clar\u00e9 ce qui suit: \u00abIl n&rsquo;y a pas assez d&rsquo;instruments pour d\u00e9terminer de mani\u00e8re critique si le r\u00e9v\u00e9rend p\u00e8re Manuel Vilar\u00f3 appartenait ou non \u00e0 la Congr\u00e9gation jusqu&rsquo;\u00e0 sa mort, avec tous , avoir \u00e9t\u00e9 Confondateur, avoir accompagn\u00e9 le V\u00e9n\u00e9rable P\u00e8re pendant de longues ann\u00e9es dans ses missions, avant et apr\u00e8s la fondation de la Congr\u00e9gation, avoir v\u00e9cu jusqu&rsquo;\u00e0 sa mort unie \u00e0 la n\u00f4tre par les liens de la plus \u00e9troite amiti\u00e9, et, surtout, l&rsquo;autorit\u00e9 de notre V. P. Fondateur, qui, avec le P. Vilar\u00f3 d\u00e9j\u00e0 d\u00e9c\u00e9d\u00e9, le consid\u00e8re comme un Fr\u00e8re des Missionnaires au m\u00eame titre que le Tr\u00e8s R\u00e9v\u00e9rend P. Sala, a pouss\u00e9 le Chapitre \u00e0 r\u00e9habiliter sa m\u00e9moire en lui donnant la v\u00e9n\u00e9ration qui, pour tant de titres le m\u00e9rite et le consid\u00e9rant uni en esprit avec les autres membres de l&rsquo;Institut\u00bb.<a id=\"_ftnref1\" href=\"#_ftn1\">[1]<\/a><\/p><\/p>\n\n<p><p>Pour beaucoup de fr\u00e8res de la Congr\u00e9gation, c&rsquo;est un fait surprenant et qui, \u00e0 l&rsquo;occasion du centenaire de la r\u00e9habilitation du <a href=\"https:\/\/www.claret.org\/founders\/\" data-type=\"page\" data-id=\"115564\">P. Manuel Vilar\u00f3<\/a>, m\u00e9rite un bref souvenir.<\/p><\/p>\n\n<p><p>En 1920, le P. Ram\u00f3n Ribera a \u00e9crit la brochure <em>La Obra Apost\u00f3lica del V. Fr. Antonio M. Claret.<\/em> A la hauteur des pages 106-107, il \u00e9crit dans une note: \u00abIl est juste de r\u00e9clamer ici pour le P. Manuel Vilar\u00f3 la gloire d&rsquo;\u00eatre compt\u00e9 maintenant et toujours parmi les Fondateurs de la Congr\u00e9gation, avec droit aux m\u00eames honneurs que le La congr\u00e9gation paie aux 5 restants. S&rsquo;\u00eatre s\u00e9par\u00e9 de la compagnie des autres pour suivre le V\u00e9n\u00e9rable Fondateur \u00e0 Cuba, comme secr\u00e9taire, n&rsquo;est pas un obstacle \u00e0 cela, car plus tard les P\u00e8res et Fr\u00e8res qui ont servi comme aum\u00f4niers et pages pendant plusieurs ann\u00e9es n&rsquo;ont pas cess\u00e9 d&rsquo;appartenir \u00e0 l&rsquo;Institut des ann\u00e9es, ni le fait que le P. Vilar\u00f3 est retourn\u00e9 en Espagne pour cause de maladie, est retourn\u00e9 dans sa famille, o\u00f9 il est mort peu de temps apr\u00e8s, aid\u00e9 par la n\u00f4tre, parce qu&rsquo;il l&rsquo;a fait par d\u00e9licatesse, pour ne pas \u00eatre un fardeau pour l&rsquo;Institut naissant avec sa maladie, ni entraver le travail apostolique des quelques P\u00e8res qu&rsquo;il comptait alors. Le P. Claret lui-m\u00eame, des ann\u00e9es apr\u00e8s la mort du P. Vilar\u00f3, le place au niveau des autres co-fondateurs en disant dans son autobiographie : \u00ab De ces exercices (ceux de la Fondation) nous sommes tous sortis tr\u00e8s fervents, r\u00e9solus et d\u00e9termin\u00e9s \u00e0 pers\u00e9v\u00e9rez, et gr\u00e2ces soient rendues \u00e0 Dieu et \u00e0 Marie Tr\u00e8s Sainte, tous ont tr\u00e8s bien pers\u00e9v\u00e9r\u00e9. Deux sont morts et sont actuellement dans la gloire du ciel, jouissant de Dieu et de la r\u00e9compense de leur travail apostolique, et priant pour leurs fr\u00e8res.<\/p>&#13;\n<p>Ces deux-l\u00e0, \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque o\u00f9 le V\u00e9n\u00e9rable \u00e9crit, \u00e9taient les P\u00e8res Sala et Vilar\u00f3, qu&rsquo;il appelle tous deux fr\u00e8res, et il dit qu&rsquo;ils ont tr\u00e8s bien pers\u00e9v\u00e9r\u00e9. Mettons les deux concepts ensemble, en tenant compte du fait que le V\u00e9n\u00e9rable parle de la Fondation de l&rsquo;Institut, et voyons si la cons\u00e9quence que nous recherchons ne surgit pas spontan\u00e9ment\u00a0\u00bb <a id=\"_ftnref2\" href=\"#_ftn2\">[2]<\/a>. Lorsque le p\u00e8re Claret \u00e9crit ces lignes, dix ans \u00e0 peine se sont \u00e9coul\u00e9s depuis la mort du p\u00e8re Vilar\u00f3. Il pouvait donc avoir encore \u00e0 l&rsquo;esprit sa m\u00e9moire et son lien avec la Congr\u00e9gation. D&rsquo;autre part, il n&rsquo;y avait pas de signe particulier \u00e0 cette \u00e9poque d&rsquo;une appartenance plus spirituelle que juridique. Le jugement positif du P. Claret, fondateur de la Congr\u00e9gation, devrait permettre de trancher toute discussion ult\u00e9rieure.<\/p><\/p>\n\n<p>Alors, pourquoi la r\u00e9habilitation du p\u00e8re Vilar\u00f3 a-t-elle \u00e9t\u00e9 jug\u00e9e n\u00e9cessaire en 1922 ? Que s&rsquo;\u00e9tait-il pass\u00e9 jusque-l\u00e0 ? Le n\u0153ud du probl\u00e8me se trouve dans deux commentaires du p\u00e8re Jos\u00e9 Xifr\u00e9 sur la figure de Vilar\u00f3.<\/p>\n\n<p><p>Dans sa Chronique de la Congr\u00e9gation (<em>Annales<\/em> 1915, p.193), d\u00e9crivant les Fondateurs, Xifr\u00e9 dit du P. Manuel Vilar\u00f3 : \u00ab\u00a0Le P. Manuel Vilar\u00f3 \u00e9tait jeune, un peu petit, mais de bonnes dispositions physiques et morales ; mais \u00e0 cause de son temp\u00e9rament, d&rsquo;un d\u00e9but de consomption et de l&rsquo;indigence de sa famille, il renon\u00e7a \u00e0 l&rsquo;entreprise, et apr\u00e8s avoir occup\u00e9 une dignit\u00e9 capitulaire \u00e0 Cuba, il mourut dans la maison de son propre p\u00e8re \u00e0 la suite de ladite maladie\u00a0\u00bb.<\/p><\/p>\n\n<p><p>Et dans <em>L&rsquo;esprit de la Congr\u00e9gation<\/em> (1892, p. 10), il \u00e9crit : \u00a0\u00bb Dans ce but, le 16 juillet 1849 [&#8230;] la Congr\u00e9gation a \u00e9t\u00e9 form\u00e9e avec six personnes, dont l&rsquo;une, M. Manuel Vilar\u00f3, a quitt\u00e9 l&rsquo;Institut un peu plus tard pour des raisons de sant\u00e9 et de famille \u00ab\u00a0.<\/p><\/p>\n\n<p><p>Ces commentaires ont \u00e9t\u00e9 suffisants pour l&rsquo;exclure du N\u00e9crologe de la Congr\u00e9gation <a id=\"_ftnref3\" href=\"#_ftn3\">[3]<\/a>.<\/p><\/p>\n\n<p><p>Un an plus t\u00f4t, il avait \u00e9crit et publi\u00e9 dans les Annales une br\u00e8ve biographie de Vilar\u00f3 \u00e0 l&rsquo;occasion du 72e anniversaire de la Fondation et du 50e anniversaire de la mort du P. Fondateur. Ce fut l&rsquo;argument qu&rsquo;il pr\u00e9senta au Chapitre de Catalogne pour \u00eatre d\u00e9battu au Chapitre g\u00e9n\u00e9ral d&rsquo;ao\u00fbt 1922, demandant que le P. Manuel Vilar\u00f3 soit officiellement reconnu comme un v\u00e9ritable membre de la Congr\u00e9gation ayant droit aux m\u00eames honneurs que les autres Co-Fondateurs. du m\u00eame <a id=\"_ftnref4\" href=\"#_ftn4\">[4]<\/a>:<\/p><\/p>\n\n<p><p><strong>\u00ab\u00a0Raisons pour prouver qu&rsquo;il n&rsquo;a pas quitt\u00e9 la Congr\u00e9gation :<\/strong><\/p><\/p>\n\n<p><p>a) <em>Il n&rsquo;est pas parti avant de partir avec notre p\u00e8re V. Padre<\/em> \u00e0 Cuba, car 1\u00ba il n&rsquo;y a aucun fait qui nous permette de le supposer. Le 2 le jour avant de partir avec notre V. P\u00e8re il est all\u00e9 dire au revoir \u00e0 sa famille, il est retourn\u00e9 dormir dans la maison de la mission et le lendemain il est parti avec le V\u00e9n. vers Barcelone.<\/p><\/p>\n\n<p><p>b) <em>Il n&rsquo;est pas sorti pendant qu&rsquo;il \u00e9tait avec Monsieur P.<\/em> car 1\u00ba on sait qu&rsquo;il a toujours \u00e9t\u00e9 uni aux n\u00f4tres avec les seuls liens qui existaient alors entre eux. 2e dans ses lettres, il les a appel\u00e9s partenaires. 3\u00ba Il ne viendra \u00e0 l&rsquo;esprit de personne de dire qu&rsquo;accompagner le Fondateur constituait, en fait, la sortie, tout comme les individus qui accompagn\u00e8rent plus tard le V\u00e9n. comme aum\u00f4niers ou pages; en tant qu&rsquo;individu destin\u00e9 \u00e0 vivre avec un \u00e9v\u00eaque de la congr\u00e9gation ne sera pas consid\u00e9r\u00e9 comme d\u00e9c\u00e9d\u00e9.<\/p><\/p>\n\n<p><p>c) <em>Il n&rsquo;est pas sorti<\/em> plus tard parce que le 1er P\u00e8re lui-m\u00eame l&rsquo;affirme clairement, disant (pr\u00e9cis\u00e9ment en parlant de la Fondation de la Congr\u00e9gation) que tous ont tr\u00e8s bien pers\u00e9v\u00e9r\u00e9. 2\u00ba le place au niveau du P. Sala, puisqu&rsquo;il dit que parmi ceux qui ont fond\u00e9 la Congr\u00e9gation, il y en avait deux au ciel \u00e0 cette \u00e9poque (les P\u00e8res Sala et Vilar\u00f3) priant pour leurs fr\u00e8res (Autobiographie 1-34). Les paroles du V.P. sont claires et concluantes et prouvent qu&rsquo;il ne lui est m\u00eame pas venu \u00e0 l&rsquo;esprit que le P. Vilar\u00f3 avait quitt\u00e9 la congr\u00e9gation.<\/p><\/p>\n\n<p><p><strong>Objections :<\/strong><\/p><\/p>\n\n<p><p>1\u00e8re et principale : <em>sur les affirmations du R\u00e9v\u00e9rend P. Xifr\u00e9<\/em>. Il faut les interpr\u00e9ter : a) parce qu&rsquo;elles s&rsquo;opposent \u00e0 celles du P. Fondateur ; b) \u00e0 cause des inconv\u00e9nients qui d\u00e9coulent de leur compr\u00e9hension \u00e0 la lettre, \u00e0 savoir : a) s&rsquo;il a quitt\u00e9 la congr\u00e9gation \u00e0 cause de son temp\u00e9rament ou de son caract\u00e8re, cela ne favorise gu\u00e8re la prudence du V\u00e9n. P\u00e8re, qui ne le connaissait pas apr\u00e8s l&rsquo;avoir eu si longtemps comme compagnon missionnaire ou l&rsquo;avoir choisi en sachant qu&rsquo;il avait un mauvais caract\u00e8re; b) s&rsquo;il est parti pour phtisique, voire naissant, comment a-t-il support\u00e9 la fatigue du minist\u00e8re \u00e0 Cuba ? comment le V\u00e9n. P\u00e8re chargeait tant de travail sur les \u00e9paules d&rsquo;un phtisique ? c) sur les difficult\u00e9s de sa famille voir l&rsquo;objection suivante. Il faut donc interpr\u00e9ter le Tr\u00e8s R\u00e9v\u00e9rend P\u00e8re qui, par amour ardent pour la Congr\u00e9gation, nous savons qu&rsquo;il employait parfois des phrases \u00e9nergiques et absolues, que ceux qui l&rsquo;ont connu comprenaient dans le bon sens, mais que certains, r\u00e9fl\u00e9chis, ne voudraient peut-\u00eatre pas \u00eatre objectivement exact. , disant que le P. Vilar\u00f3 a cess\u00e9 d&rsquo;appartenir \u00e0 la Communaut\u00e9 de Vic, la seule de la Congr\u00e9gation, pour accompagner le V\u00e9n. P\u00e8re s&rsquo;abstenant donc d&rsquo;aider ses fr\u00e8res dans les missions ; mais partant accompagner le P\u00e8re, son d\u00e9part n&rsquo;\u00e9tait que mat\u00e9riel, non formel, comme le prouvent les raisons \u00e9nonc\u00e9es ci-dessus.<\/p><\/p>\n\n<p><p>2e <em>L&rsquo;avantage conf\u00e9r\u00e9 par N. Ven.<\/em> <em>Pere.<\/em> Cette objection ne prouve rien, car \u00e0 cette \u00e9poque les v\u0153ux n&rsquo;\u00e9taient pas prononc\u00e9s dans la Congr\u00e9gation. Si la profession solennelle des P\u00e8res Carb\u00f3 et Bernardo Sala n&rsquo;\u00e9tait pas un obstacle pour en \u00eatre des individus, et nous le consid\u00e9rerions comme un individu de la Congr\u00e9gation, s&rsquo;il y \u00e9tait mort, et il se consid\u00e9rait comme tel, parce que dans les livres il publi\u00e9 alors, il ajouta \u00e0 son nom : individu de Vic&rsquo;s Mission-House, encore moins un b\u00e9n\u00e9fice sur lequel il n&rsquo;avait pas de voix. Cette derni\u00e8re circonstance est tr\u00e8s digne de mention. Par ailleurs, nous savons qu&rsquo;un Ev\u00eaque a voulu donner un avantage \u00e0 Mgr Xifr\u00e9 pour soulager la mis\u00e8re de ses premiers P\u00e8res et il est vrai qu&rsquo;il n&rsquo;a pas cherch\u00e9 \u00e0 le faire sortir de l&rsquo;Institut. (La diff\u00e9rence de cette prestation \u00e9tant peut-\u00eatre simple, et celle de P. Vilar\u00f3 r\u00e9sidentiel, est accidentelle). Le fait d&rsquo;avoir re\u00e7u un b\u00e9n\u00e9fice prouvera tout au plus que le V\u00e9n\u00e9rable P\u00e8re le lui a donn\u00e9 en attention \u00e0 la pauvret\u00e9 de sa famille, mais cela n&rsquo;a pas \u00e9loign\u00e9 le P. Vilar\u00f3 de la Congr\u00e9gation, mais au contraire le V\u00e9n. P\u00e8re le lui a donn\u00e9 pour qu&rsquo;il n&rsquo;ait pas \u00e0 chercher un moyen de vivre en dehors de l&rsquo;Institut, v. gr. dans la vie paroissiale. Dites-nous enfin combien le petit P\u00e8re Vilar\u00f3 a v\u00e9cu \u00e0 son profit, puisqu&rsquo;il \u00e9tait toujours \u00e0 c\u00f4t\u00e9 duP. travaillant, comme il aurait travaill\u00e9 aux c\u00f4t\u00e9s de ses fr\u00e8res et dans les m\u00eames minist\u00e8res.<\/p><\/p>\n\n<p><p>3\u00b0 <em>N&rsquo;\u00e9tant pas mort dans notre maison de Vic<\/em>, c&rsquo;est une bien l\u00e9g\u00e8re objection, car 1\u00b0 il l&rsquo;a fait par d\u00e9licatesse pour ne pas accabler nos Parents si occup\u00e9s au minist\u00e8re. 2\u00ba Il \u00e9tait quotidiennement et presque continuellement assist\u00e9 par le n\u00f4tre, (entre les mains duquel il a remis son esprit), qu&rsquo;ils n&rsquo;auraient pas consid\u00e9r\u00e9 comme sortant de leur sein, comme nous le ferions maintenant. Alors ils le consid\u00e9raient comme un fr\u00e8re. Donc mourir en dehors de la maison de Vic est une chose tr\u00e8s accidentelle.<\/p><\/p>\n\n<p>Dans tout ce qui a \u00e9t\u00e9 dit, ne perdez pas de vue le statut juridique de la congr\u00e9gation \u00e0 cette \u00e9poque.<\/p>\n\n<p><p>Ici s&rsquo;ach\u00e8ve l&rsquo;argument qui semble avoir \u00e9t\u00e9 \u00e0 l&rsquo;origine de la d\u00e9cision finale du XIIe Chapitre g\u00e9n\u00e9ral de 1922 : r\u00e9habiliter la m\u00e9moire du P. Manuel Vilar\u00f3, le compagnon le plus assidu du P. Fondateur. Ainsi, le <a href=\"https:\/\/www.claret.org\/founders\/\" data-type=\"page\" data-id=\"115564\">P. Manuel Vilar\u00f3<\/a> (+27 IX 1852) peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme le premier clar\u00e9tain d\u00e9c\u00e9d\u00e9, fonction qui jusqu&rsquo;en 1922 avait \u00e9t\u00e9 occup\u00e9e par le P. <a href=\"https:\/\/www.itercmf.org\/biografias-claretianas\/ignacio-carbo-2\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener nofollow\">Ignacio Carb\u00f3<\/a> (+3 XII 1852).<\/p><\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity\"\/>\n\n<p><p><a id=\"_ftn1\" href=\"#_ftnref1\">[1]<\/a> Articles 23 et 25.<\/p><\/p>\n\n<p><a href=\"#_ftnref2\" id=\"_ftn2\">[2]<\/a> A.G.: 11. 1. 15.<\/p>\n\n<p><p><a id=\"_ftn3\" href=\"#_ftnref3\">[3]<\/a> Dans le premier N\u00e9crologe manuscrit de la Congr\u00e9gation (1852-1931) initi\u00e9 par le P. Clotet, le P. Vilar\u00f3 \u00e9tait absent jusqu&rsquo;\u00e0 ce que quelqu&rsquo;un ajoute : \u00ab\u00a0A\u00f1o Domini 1852, die 27 Sept. vita functus est Vicia dm. Emmanuel Vilar\u00f3, Confundator Congregationis, et socius V.P. Sepultus est in coemeterio vicensi. Eius memoria, qua verum Congr. membrum, vindicata fuit in Cap. Grali. XII\u00a0\u00bb (A.G. : B.H.14.01). Dans un autre n\u00e9crologe manuscrit du P. Jos\u00e9 Mata (1852-1906), il est \u00e9galement absent, et dans une statistique des d\u00e9funts de 1849, il est \u00e9galement absent et ajout\u00e9 plus tard (A.G.06.16\/2-3). Le P. Manuel Vilar\u00f3 appara\u00eet dans le premier catalogue que nous avons avec les pr\u00eatres et les Fr\u00e8res des deux premi\u00e8res d\u00e9cennies avec l&rsquo;observation suivante : \u00ab\u00a0Il a quitt\u00e9 la Congr\u00e9gation quand le P. Claret est all\u00e9 \u00e0 Cuba, o\u00f9 il est all\u00e9 aussi et o\u00f9 il a obtenu une pr\u00e9bende pour pouvoir aider sa famille dans le sein de laquelle il est venu mourir\u00a0\u00bb. (A.G. : H.C.01.01.)<\/p><\/p>\n\n<p><a href=\"#_ftnref4\" id=\"_ftn4\">[4]<\/a> A.G.: G. V. 04. 14.<\/p>\n\n<p><\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1080\" height=\"689\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/www.claret.org\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/Grupo-a-Cuba-with-Claret.jpg?resize=1080%2C689&#038;ssl=1\" alt=\"\" class=\"wp-image-136077\" title=\"\" srcset=\"https:\/\/www.claret.org\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/Grupo-a-Cuba-with-Claret.jpg 2406w, https:\/\/www.claret.org\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/Grupo-a-Cuba-with-Claret-1280x816.jpg 1280w, https:\/\/www.claret.org\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/Grupo-a-Cuba-with-Claret-980x625.jpg 980w, https:\/\/www.claret.org\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/Grupo-a-Cuba-with-Claret-480x306.jpg 480w\" sizes=\"(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) and (max-width: 1280px) 1280px, (min-width: 1281px) 2406px, 100vw\" \/><\/figure>\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le XII Chapitre g\u00e9n\u00e9ral de 1922 (15 ao\u00fbt-12 octobre), dans sa 25e session, a d\u00e9clar\u00e9 ce qui suit: \u00abIl n&rsquo;y a pas assez d&rsquo;instruments pour d\u00e9terminer de mani\u00e8re critique si le r\u00e9v\u00e9rend p\u00e8re Manuel Vilar\u00f3 appartenait ou non \u00e0 la Congr\u00e9gation jusqu&rsquo;\u00e0 sa mort, avec tous , avoir \u00e9t\u00e9 Confondateur, avoir accompagn\u00e9 le V\u00e9n\u00e9rable P\u00e8re [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":136070,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_et_pb_use_builder":"","_et_pb_old_content":"","_et_gb_content_width":"","footnotes":""},"categories":[572,537,2449],"tags":[],"class_list":["post-136169","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-fondateurs","category-la-congregation","category-notes-historiques"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/www.claret.org\/wp-content\/uploads\/2022\/09\/Manel-Vilaro-web-centennary.jpg?fit=1440%2C900&ssl=1","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/pdaBmi-zqh","jetpack_likes_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.claret.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/136169","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.claret.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.claret.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.claret.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.claret.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=136169"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.claret.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/136169\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.claret.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/136070"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.claret.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=136169"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.claret.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=136169"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.claret.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=136169"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}